Estelle Riviere, aka Monsterlune, est une artiste pluridisciplinaire française installée à Londres depuis 15 ans. Elle a toujours fait de son art un catalyseur, peignant ses émotions et pratiquant le dessin automatique. Elle exprime ses passions et ses douleurs à travers une créativité spontanée et sans filtre, donnant vie à des poupées étranges, des costumes de créatures singulières et des masques. L’artiste aime la transformation et crée des costumes étranges pour repousser les limites, réinventer le corps et déconstruire le visage, altérant ainsi la réalité. Monsterlune performe avec ses costumes a Londres, organise des défilés spectaculaires aux allures de freakshow et vend ses créations dans des marchés underground.
Mattt Konture est un auteur et dessinateur de bandes dessinées autodidacte, né en 1965, et vivant à Montpellier. Cofondateur de la maison d’édition L’Association, il est une figure pionnière de la bande dessinée autobiographique en France. Il fait ses débuts en 1984 en élaborant un langage noir, brut, heurté, pulsionnel, d’une grande sincérité. Il participe à de très nombreux fanzines et magazines. Son œuvre au style punk et aux graphismes volontairement déformés fait souvent appel à la paréidolie. Toujours à la marge, au risque de l’inconfort, Mattt Konture refuse la normalisation, préférant une œuvre fragmentaire, traversée de fulgurances.
Christian Commagnac vit à Montpellier dans la chambre où il a vu le jour.
Autodidacte, l’artiste a une pratique artistique naturelle, instinctive, depuis toujours. Il ne fuit pas la normalité, mais l’inverse est cependant vrai. Sur un grand buvard psychédélique humecté à l’acid se rejoignent des influences disparates telles que la bande dessinée américaine des années 50, Tintin, les affiches rock psyché des années 60, les formes géométriques, le fluo…
Expose régulièrement dans le Grand Sud, au gré des rencontres et des projets…
DiRicovit la retraite parfaite à Sumène dans les Cévennes méridionales.
Ses influences majeures sont la bande dessinée et l’art brut. Artiste autodidacte, singulier, dessinateur, peintre, affichiste, graphiste, il a travaillé de nombreuses années dans le cinéma d’animation et aime bricoler des automates rouillés, au bord de l’effacement, résidus poétiques d’un monde inexistant mais aussi témoignages politiques d’un monde existant.
Il a collaboré à tous les fanzines collectifs Burp et MageATable avec entre autres Mattt Konture, Jacques Velay, Sarah Fistol ; a été très actif au sein de l’Atelier du Nord, grand atelier d’artistes organisant expos et concerts à Montpellier…
Sarah Patroni est née à Parme. Une fois diplômée des Beaux-Arts, elle part voyager en Europe, aux USA et en Amérique du sud afin d’expérimenter sa création. L’artiste vit et travaille maintenant à Ganges dans les Cévennes méridionales.
Sarah Patroni nous livre des œuvres baroques-kitch très colorées et engagées qui mêlent peinture, collages et textes. C’est une ferveur brute que nous propose l’artiste. C’est la rage, la consternation et la beauté qui nous restent après avoir vu ses œuvres…
Margaux Salmi vit et travaille à Grenoble. Artiste multidisciplinaire, elle écrit, compose, chante, dessine, peint…
Ses peintures et dessins sont peuplés de personnages ambigus qui baignent dans un décor onirique. L’espace est dense et saturé. L’univers est celui des rêves et des cauchemars, lunaire ou solaire. Les lois de la pesanteur et de la perspective sont abolies. L’artiste semble déconstruire et reconstruire l’anatomie pour donner naissance à une nouvelle humanité.
Martes Bathori est né au siècle dernier dans les Carpathes Transylvaniennes. À l’adolescence, sa curiosité le pousse vers le Danube, puis le Rhin aux contreforts du Drachenfels.
Actuellement, il vit et travaille à Paris. Artiste aux multiples facettes, il est à la fois sculpteur, créateur de vitraux, auteur, dessinateur, et peintre céramiste.
Son travail est notamment publié chez Les Requins Marteaux, ION et The Hoochie Coochie.
Dominique Sapel vit dans les Cévennes et travaille dans un temple reconverti en atelier. Autodidacte, elle s’intéresse à la gravure, au dessin, à la peinture et à la terre, avec laquelle elle réalise notamment des sculptures monumentales.
Ses voyages et les livres sont sa principale source d’inspiration. Elle choisit un thème, et les recherches autour de ce thème lui permettent de reconstituer un univers, son univers.
Mona Margot est illustratrice et tatoueuse. Elle vit et travaille à Bruxelles.
Passionnée depuis toujours par l’art de la cuisine, l’enfance de Mona sera bercée par les ailes de poulet frites à la sauce sucrée-salée confectionnées par sa maman et les tiramisus crémeux de son grand-père italien.
Adolescente, elle sera d’abord végétarienne, puis végane. Des mouvements militants qui accompagneront son quotidien pendant près de quinze ans, avant de la quitter, la vie suivant son cours. Autant de réflexions autour du corps, de la bouche et des dents, de ce qu’on y met dedans, qui ont interrogé l’artiste toute son existence.
Jaky La Brune vit et travaille entre Paris et Berlin. Elle a fait ses premières armes dans le monde de l’art underground après avoir découvert la peinture en réalisant des pochettes d’album. Elle définit son travail artistique comme étant un « exutoire vital » qu’elle exprime par la peinture et la couture.
Ses peintures naissent d’histoires inspirées de ses tourments. C’est dans ses expériences de vie que son inspiration plonge ses racines, si bien qu’on pourrait dire de son travail qu’il s’agit d’une sorte d’auto-psychanalyse visuelle.
Ses thématiques de prédilection sont les émotions humaines, et en particulier les rapports plus ou moins inhibés qu’on entretien avec la douleur et la sensualité. Telle une médecin légiste, l’artiste autopsie les âmes et mets à nu nos démons intérieurs. Les corps représentés dans ses toiles sont tordus, parfois grotesques, tour à tour malmenés, jouissants, criants. Ses peintures semblent se consumer de fureur, de colère, d’émotions viscérales avec des couleurs qui s’accumulent, fortes et criardes. On pourrait tisser des comparaisons entre ses œuvres et les productions de l’art brut ou singulier des naïfs, mais il n’en est rien car ses compositions et figurations d’anatomies déformées se nourrissent d’un goût et d’une connaissance approfondie de l’histoire de l’art, des primitifs à nos jours. À partir des personnages de ses tableaux, Jaky La Brune réalise également des sculptures et des costumes pour les rendre encore plus vivants, sous la forme d’œuvres textiles ou encore à l’occasion de collaborations artistiques.